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[vc_row type=”boxed”][vc_column width=”5/6″ offset=”vc_col-sm-offset-1″][vc_empty_space height=”47px”][/vc_column][/vc_row][vc_row type=”boxed”][vc_column][vc_empty_space height=”43px”][nm_banner center_content=”” title_color=”#181818″ subtitle_color=”#888888″ image_id=”1056″][vc_empty_space height=”47px”][/vc_column][vc_column][vc_separator title_size=”small” accent_color=”#773747″][/vc_column][/vc_row][vc_row type=”boxed”][vc_column width=”5/6″ offset=”vc_col-sm-offset-1″][vc_column_text css_animation=”right-to-left”]

QUELQUES MOTS DE PLUS

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Une histoire qui se poursuit…

[/vc_column_text][vc_empty_space height=”17px”][/vc_column][vc_column width=”1/2″][vc_column_text]Caroline Tremblay (plus connue sous son nom d’artiste: HERMINE) est originaire de Baie-Saint-Paul dans la région de Charlevoix et est née en 1972.  Elle est issue d’une famille où le quotidien est fait de bricolage, de dessins et d’ambiance musicale. A l’adolescence, vers l’âge de 14 ans, la jeune artiste est réservée, sensible et rêveuse. C’est une solitaire qui aime travailler dans les locaux d’arts plastiques ou à la bibliothèque de son école. En 1989, elle entre au collège professionnel de Rochelle à Sainte-Foy et étudie en aménagement intérieur où elle se démarque par ses aptitudes artistiques. En 1991, elle entreprend une spécialisation comme étalagiste où elle explore le côté spatial de l’art.  Sa véritable prise de conscience se fait à l’école, alors qu’elle fabrique des décors pour le théâtre. Elle décide donc de plonger dans l’univers des arts plastiques au Cégep de Sainte-Foy en 1992 où elle travaille seule dans les locaux libres à sa demande. Sa concentration sur son acte de création est fragile, la solitude pour la création est nécessaire. Elle va parfaire son art, jamais satisfaite du résultat. Elle est néanmoins déterminée à avancer dans ce grand chemin qu’est l’art. Elle sent toutefois le besoin d’avoir un certain vécu – une certaine expérience de la vie –  avant de se lancer dans ce domaine de façon professionnelle. En 1994, avec deux demandes de programme en main, l’artiste en devenir franchit la porte de l’Université Laval et s’inscrit en communication graphique et laisse temporairement de côté le programme d’arts plastiques. Pendant son Baccalauréat, on la retrouve souvent devant les locaux des arts; elle rêve d’y être. C’est en design graphique et d’édition, ainsi qu’en dessin d’observation, qu’elle performe le plus. Elle obtient des contrats très intéressants dans sa région natale, dont le visuel de Cap-à-l’Aigle village des lilas et l’image de la gamme du produit de beauté de Charlevoix mes Amours.

En 1999, elle revient à Baie-Saint-Paul. Malgré le succès qu’elle obtient comme graphiste, elle trouve le temps de jongler avec des projets plus personnels; elle produit plusieurs sculptures en deux ans et entre en galerie. La Galerie d’art Clarence Gagnon à Montréal et la Galerie d’art Internationale à Québec vont la prendre en 2001. Elle adhère aussi à la Corporation des Métiers d’Art de Charlevoix (CMAC) en 2002. Elle approfondit ses aptitudes en prenant une formation complémentaire de patine sur la surface des métaux, puis une formation en moulages et polissage de pierres. A l’âge de 28 ans, elle est confrontée à une dure réalité: une journée ne fait que 24 heures. Elle fait un choix. Elle va délaisser le graphisme et se consacrer aux arts visuels. C’est alors qu’elle prend le nom d’HERMINE. Elle participe au Symposium Festivart de Québec, au Manène Militaire en 2003, puis expose ses sculptures à Naples en Floride et à Vancouver. En 2005, elle adhère au Cercle des Artistes Peintres et Sculpteurs du Québec (CAPSQ) et, en 2006, à l’Académie Internationale des Beaux-Arts du Québec (AIBAQ). Elle remporte des prix et des distinctions pour son travail en 2007 et 2009.

En 2006, HERMINE, fonde une famille. Le temps qu’elle dispose pour concilier art et famille ne lui laisse guère le temps pour créer en atelier. Enceinte de son deuxième enfant, elle fait sa première exposition personnelle et profite de cet évènement pour informer la population qu’elle va ralentir sa carrière afin de renouveler sa production. Poursuivant sur sa lancée, elle touche à la photographie et expose en région avec la Corporation Lumière Image de Charlevoix. Parallèlement, elle participe à des exposition collectives à New-York, au Brésil, au Québec et en France, où elle expose des sculptures.

En 2008, HERMINE est reçue en entrevue lors de l’exposition Jeunes Maîtres de Charlevoix au Musée de Charlevoix à La Malbaie. Un article paraît dans la revue Magazin’ART (no. 79). En 2010, elle obtient un article dans le livre d’Art « Art du Nu », paru aux éditions Patou à Paris, puis un article dans Artist Spectrum à New York, en 2011. En 2012, elle est cotée chez Drouot Cotations (édition Larousse) par Christian Sorriano de Paris.

En 2014, HERMINE s’évade de son atelier et peint ses enfants. Depuis la vie suit son cours. Elle est heureuse dans sa vie de mère et sa vie d’artiste. Plusieurs expositions très intéressants, notamment trois en France et à une New York auront lieu en 2016. Plongée dans la vie qu’elle a minutieusement préparée au fil du temps, HERMINE y découvre l’aisance qu’elle cherchait pour peindre se qui résonne en elle, dans le vaste univers de la peinture.[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width=”1/4″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space height=”40″][/vc_column][/vc_row][vc_row type=”boxed”][vc_column width=”1/4″ offset=”vc_col-sm-offset-1″][vc_column_text]

ma cotation agréé

[/vc_column_text][vc_empty_space height=”17px”][/vc_column][vc_column width=”7/12″][vc_column_text]fait en 2012 à Paris, par M. Christian Sorriano
hermine.dictionnairedesartistescotes.com

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space height=”46″][/vc_column][/vc_row]